09.08.2006
La France, c'est nous !
L’équipe de France de football est arrivée en finale de la coupe du Monde 2006. Ce fait qui aurait pu être, dans d’autres circonstances, une grande fierté sportive pour la France s’est malheureusement vite transformé en récupération politique par les valets du système.
La raison en est très simple : l’équipe nationale de football est en fait une équipe anti-nationale. En effet, comment prétendre que cette équipe représente la France quand neuf joueurs sur onze appartiennent aux « minorités visibles » pour reprendre le terme à la mode, que son sélectionneur ne cache pas ses affinités avec l’extrême gauche, que l’un des rares européens de cette équipe est converti à l’Islam et que certains de ses joueurs ne parlent français que très difficilement ? !
Il était alors facile pour les journaleux et hommes politiques de vanter les mérites de cette France anti-nationale « Black, Blanc, Beur » qui leur est si chère tentant ainsi de faire oublier aux français les vraies conséquences de leur politique immigrationniste à savoir un profond manque de repères et un pays en proie à des émeutes urbaines comme celles de novembre 2005.
Car, autant le dire, si la France « Black, Black, Black » comme l’appelle Finkelkraut, gagne sur un terrain de football, elle est bien loin de le faire dans la rue. Ainsi, lorsque l’équipe des immigrés se retrouvait en finale nous avons assisté à une ruée de drapeaux algériens (honneur à Zidane !) sur les Champs Elysées. Comme d’habitude, à chaque manifestation de rue, son lot d’agressions toutes émanant de jeunes extra européens à l’encontre de français !
Ces évènements prouvent une nouvelle fois que le système est prêt à tout pour nous imposer la loi du multiculturalisme en profitant du moindre spectacle ou événement sportif. Ne soyons pas dupes. Serions nous prêts à accepter la perte totale de notre identité au motif que l’équipe de France de football gagne ses matchs ?
Comme d’habitude, seul le Front National a su dénoncer l’espèce de racisme anti-blanc qui pèse sur l’équipe de France. Pour trouver une autre condamnation de ce que tous les partis politiques français, à l’exception du FN, estiment normal, il faut traverser les Alpes puisque Roberto Calderoli, homme politique italien, a su avec courage décrire la situation de l’équipe de France en déclarant : « La victoire [italienne] de Berlin est une victoire de notre identité, d’une équipe qui a aligné des Lombards, des Napolitains, des Vénitiens et des Calabrais et qui a gagné contre une équipe qui a sacrifié sa propre identité en alignant des Noirs, des Islamistes et des communistes pour obtenir des résultats. »
Rappelons une fois pour toutes à nos publicistes, journaleux et politiciens immigrationnistes que la France n’est pas leur laboratoire idéologique. Non, LA FRANCE, C’EST NOUS ! !
Par Matthieu COLOMBIER, Responsable Départemental du FNJ d'Eure et Loir.
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