23.03.2008

L’islam, première religion à Bruxelles dans vingt ans

L'Islam, première religion à Bruxelles dans vingt ans
 
Source : Le Figaro 
 
Pour le président du Parti des Jeunes Musulmans : « C’est désormais à la Belgique de s’adapter ! »
 
La capitale européenne sera musulmane dans vingt ans. C’est du moins ce qu’affirme une étude publiée la semaine dernière dans le quotidien La Libre Belgique. Près d’un tiers de la population de Bruxelles étant déjà musulmane, indique Olivier Servais, sociologue à l’Université catholique de Louvain, les pratiquants de l’islam devraient, en raison de leur forte natalité, être majoritaires «dans quinze ou vingt ans». Depuis 2001, Mohamed est, chaque année, et de loin, le premier prénom donné aux garçons nés à Bruxelles.
 
« Il faut relativiser ces chiffres, insiste Mahfoud Romdhani, député socialiste et vice-président du Parlement francophone bruxellois. Les immigrés de pays musulmans ne sont pas tous musulmans ! Moi-même, je suis de culture musulmane, mais agnostique. » Olivier Servais se veut d’ailleurs prudent sur les projections à long terme, Bruxelles subissant des flux de population importants en tant que capitale de l’Union européenne.
 
Reste, constate La Libre Belgique, que « si leurs parents n’étaient guère pratiquants », pour faciliter l’intégration dans leur pays d’accueil, « les jeunes marquent un retour important vers le fait religieux ».Quelque 75 % des musulmans s’estiment aujourd’hui pratiquants. Auteur d’Infiltrée parmi les islamistes radicaux, la journaliste flamande Hind Fraihi va plus loin : « Les jeunes sont de plus en plus radicalisés, affirme-t-elle. Ils rejettent les valeurs occidentales, même leurs parents s’en inquiètent. À Bruxelles, il existe des îlots, comme Molenbeek, où l’on a parfois du mal à se croire en Belgique… »
 
Du bazar Tafoukte à la bijouterie Mohammed, les musiques du Maghreb envoûtent le passant. Encombrée de seaux en plastique multicolores, de chaussures de sport et de caftans chatoyants, la ruelle piétonnière du Prado conduit à la mairie de Molenbeek, le quartier marocain de Bruxelles. Presque toutes les femmes sont voilées et les commerçants parlent arabe. « On se sent mieux, ici, qu’en France ou en Espagne, assure Akim, gérant d’un magasin de vêtements. Peut-être parce qu’on est une grande communauté. C’est comme au pays ! »
 
« Gestes de respect »
 
Il y a quelques années, raconte Philippe Moureaux, le bourgmestre PS de Molenbeek, « des musulmans sont venus me trouver : ils voulaient que je sois le “président” de leur nouvelle mosquée… ». C’est dire si cet ancien ministre, pourtant agnostique, est bien vu par le « gros tiers » de musulmans parmi ses 83 000 administrés. Création d’un Conseil consultatif des mosquées doté d’allocations de la mairie, ouverture d’un abattoir municipal pendant la fête du sacrifice, présentation d’une liste électorale comprenant une majorité de musulmans… « Ce sont des gestes de respect qui m’ont valu la confiance de cette communauté, explique le bourgmestre. On a été très loin, certains disent trop loin. Mais pour moi, la seule solution, c’est l’ouverture. »
 
Selon Alain Escada, président de l’association Belgique et chrétienté, « on va d’abandon en abandon ». « De plus en plus de cantines introduisent des menus halal aux dépens des chrétiens, déplore-t-il. Les autorités ne font plus leur travail : les politiques, qui, avec une vision à court terme, sont prêts à tout pour séduire un nouvel électorat, mais aussi le clergé, qui met les musulmans et les chrétiens sur un pied d’égalité, alors que c’est loin d’être réciproque : voyez cet archevêque assassiné récemment en Irak ! »
 
Pour l’instant, « l’essentiel de l’islam belge est paisible et familial, souligne Olivier Servais, mais un jour il y aura peut-être une revendication claire d’islam. Je n’exclus pas des explosions sociales. » Des partis communautaristes, redoute-t-il, pourraient capitaliser sur le taux de chômage très élevé à Bruxelles (plus de 20 % de la population), qui frappe notamment la population musulmane.
 
Jean-François Bastin, un Belge de 65 ans coiffé d’un turban à carreaux et la barbe teinte au henné, s’appelle aujourd’hui Abdullah Abu Abdulaziz Bastin. Converti à l’islam, il a fondé en 2004 le Parti des jeunes musulmans. Abdullah ne serre pas la main des femmes. « C’est tromper Allah, lâche-t-il. C’est aussi tromper celle à qui l’on donne la main, en lui faisant croire que vous êtes égaux. Mais je vous fais un grand sourire ! » s’empresse-t-il d’ajouter.
 
« Instrumentalisation »
 
Lui-même clame que les sourires, que certains politiques font aux musulmans ne sont qu’une « instrumentalisation grossière : Il y en a assez de cette sorte de néocolonialisme, s’emporte-t-il. Ils prétendent qu’ils vont nous défendre, et ensuite ils interdisent le foulard à l’école ! ». Aux dernières élections municipales, le PJM, qui ne se présentait que dans deux quartiers de Bruxelles, a rassemblé moins de 5 000 voix. « Nous pourrions prendre appui sur cette étude pour exiger plus de mosquées visibles, des appels à la prière, des cimetières, des écoles, des maisons de retraite…, s’emballe le converti. Moi je dis aux musulmans : “Perdez cet esprit de colonisé ! Les colons se sont fait bouter hors d’Algérie, c’est peut-être ce qui se passera ici.” » Les immigrés, conclut-il, en ont assez fait, et « même trop » pour s’intégrer : « c’est désormais à la Belgique de s’adapter. »
 
Stéphane Kovacs

21.03.2008

Sale temps pour l’UE : Le fantasme d’une « Turquie laïque » a du plomb dans l’aile…

Le procureur de la cour de cassation Abdurrahman Yalçinkaya a déposé vendredi devant la Cour constitutionnelle un texte d’accusations de cent soixante-deux pages pour demander l’interdiction du Parti de la justice et du développement (AKP), la formation de l’actuel Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan.
 
Le procureur accuse cette formation issue de la mouvance islamiste de vouloir transformer le pays en un Etat islamique, de détruire le système démocratique et d’être devenu « le foyer d’activités allant à l’encontre de la laïcité. » Il donne pour exemple pas moins de soixante et un discours prononcés dans le passé par M. Erdogan ainsi que la récente autorisation du voile islamique à l’Université ou encore l’invocation des oulémas plutôt que des juges pour trancher des questions de société.
 
« Le modèle d’Islam modéré préconisé pour la Turquie vise à établir un Etat gouverné par la charia et, si nécessaire, à recourir à cette fin au terrorisme. »
 
« Il n’est naturellement pas possible d’attendre jusqu’à ce que le parti établisse le modèle d’Etat qu’il préconise. »
 
« En Turquie il est évident que les mouvements de l’islam politique et l’AKP aspirent à terme à un système fondé sur la charia plutôt qu’à un Etat de droit. »
 
Le procureur estime que l’AKP se servira jusqu’au bout du takiyye – principe coranique légitimant le mensonge et la dissimulation – jusqu’à ce que les objectifs d’un Etat inspiré du modèle islamique soient atteints.
 
Le combat du procureur Yalçinkaya, en opposition frontale avec l’opinion turque, semble perdu d’avance. Le Premier ministre a eu beau jeu de souligner qu’en prônant l’interdiction de l’AKP, le magistrat entend passer outre « la volonté du peuple ». Volonté clairement affirmée lors des élections de juillet 2007 qui ont vu le parti de M. Erdogan l’emporter avec 46,5% des suffrages.
 
Mais tout cela ne devrait pas entamer la détermination des eurocrates (téléguidés par Washington) de nous fourguer coûte que coûte la Turquie entre les pattes. Pendant l’islamisation, les négociations d’adhésion continuent…
 
Henri Dubost pour Novopress France
 
Source : AFP

17.03.2008

Le peuple tibétain a le droit à la liberté

Communiqué de presse du Front National
 
Les Jeux Olympiques qui symbolisent la paix et la liberté seront organisés dans quelques mois dans l’une des dernières dictatures communistes de la planète qui depuis plusieurs jours rétablit dans le sang l’ordre rouge au Tibet.
 
Pays occupé depuis 1950 par l’armée chinoise et annexé par la Chine communiste, le Tibet paye au prix fort sa soif de liberté.
 
Le Front National dénonce cette politique de la violence menée par le régime communiste à l’encontre du peuple tibétain qui a déjà fait plusieurs dizaines de morts et condamne la lâcheté des autorités françaises qui pour des raisons mercantiles, ferment les yeux sur ces violations des droits de l’homme.
 
Le peuple tibétain qui n’est chinois ni par la langue ni par la culture ni par la spiritualité a droit au respect de son identité nationale millénaire et de sa liberté.

16.03.2008

Serbie - en marge des manifestations à Belgrade : « Mort aux Hongrois » tagué sur le mur de l’Alliance Démocratique des Hongrois à Bečej

Alors que près de 300.000 personnes manifestaient à Belgrade contre l’indépendance auto-proclamée du Kosovo et prenaient d’assaut plusieurs ambassades (un mort, probablement du côté des manifestants), d’autres manifestations avaient lieu en marge de celle de Belgrade, notamment en Voïvodine.

 

Ces manifestations serbes en Voïvodine ont donné lieu à plusieurs reprises à des appels à la violence ou au meurtre contre les Hongrois de Voïvodine. C’était notamment le cas à Bečej (Óbecse en hongrois), ville habitée par 49% de Hongrois et 42% de Serbes, où à la fin du rassemblement d’environ 300 personnes, on a retrouvé le tag suivant sur le mur de la permanence de l’Alliance Démocratique des Hongrois de Voïvodine : « Mort aux albanais, mort aux hongrois ».

Le responsable local de l’Alliance Démocratique a reconnu craindre que dans les semaines et mois à venir, des violences aient lieu à l’égard des Hongrois. Ce qui serait d’autant facilité par le fait que le gouvernement hongrois ne sait strictement rien pour s’occuper des minorités…

 

Par ailleurs, à Szabadka/Subotica, dans le nord de la Voïvodine , une autre manifestation serbe contre l’indépendance du Kosovo a eu lieu, où les manifestants ont scandé des slogans anti-hongrois et anti-croates devant les consulats de Hongrie et de Croatie.

 

Sources : Kuruc Info et HunHir

 

A noter qu'effectivement des slogans anti-Croates ont été scandés, slogans accompagnés de l'incendie partiel du consulat de Croatie.

 

Il parait donc important d'apporter quelques précisions sur notre position sur la situation actuelle dans les Balkans. Nous ne mélangeons pas tout. Nous condamnons fermement la création de l'Etat factice et musulman du Kosovo, mais dans le même temps nous condamnons également l'attitude de certains Serbes profitant de cette situation pour réanimer leurs vieilles rancunes envers les Hongrois et les Croates.

06.01.2007

Communiqué du Cercle National des Combattants

Le Cercle National des Combattants qui se bat pour que soit sauvegardé le caractère Chrétien de la France et contre l’islamisation en marche de l’Europe… tient à faire savoir qu’il considère l’exécution du Président Saddam HUSSEIN pendant l’Aïd comme un crime crapuleux et une faute politique majeure. Fallait-il donc que certains aient tout à craindre des déclarations qu’aurait pu faire cet homme qu’ils ont choyé hier et encouragé à plusieurs reprises pour qu’il mène des combats qui, à l’époque, les arrangeaient.
 
Seul Jean-Marie LE PEN s’est dressé contre la soi-disant croisade des Messieurs BUSH…
 
Croisade dite du bien contre le mal… Mais qui a fait d’un pays laïc… une poudrière où s’affrontent aujourd’hui shiites et sunnites ; et de l’homme qu’ils voulaient abattre pour complaire à Israël… un martyre et un héros de la cause islamique.
 
Il serait temps que l’Europe fasse entendre sa voix et que la France proclame haut et clair qu’elle n’est d’accord en rien avec la politique de l’illuminé BUSH qui, d’erreurs en erreurs, tel un Docteur Foll’amour, nous concocte un embrasement mondial !
 
Roger HOLEINDRE Président du Cercle National des Combattants.
Premier Vice-Président du Front National
 
http://www.frontnational.com
Tél. : 01 41 12 10 08
Fax : 01 41 12 28 14

08.12.2006

Islam : les wahhabites à la conquête de la Bosnie ?

La Communauté islamique de Bosnie-Herzégovine a adopté une résolution qui demande la protection des volontaires islamistes venus aider le pays durant la guerre, tout en condamnant - mais bien timidement - le wahhabisme. Les militants de l’islam radical ont désormais pris pied dans le pays, contrôlant déjà de nombreuses mosquées. Est-il trop tard pour stopper ce mouvement ?
 
Port de Split (Croatie). Un autocar rempli de touristes américains, part en pèlerinage vers le sanctuaire marial de Medjugorje, est ravi. Un jeune hommen nommé Zijad prend le bus en otage et exige, en bonne langue croate un passage jusqu’à la frontière de la Bosnie-Herzégovine. Les troupes de la police croate, armées jusqu’aux dents, mettent fin au drame. Le criminel est terrassé, et les Américains poursuivent leur voyage vers la Vierge.
 
Voici le scénario d’une exercice de combat contre le terrorisme qui a été diffusé sur toutes les chaînes de télévision de Croatie. On sait très bien de quel côté les Croates s’attendent à des attaques terroristes. Quelques jours auparavant, une vraie nouvelle est arrivée de Serbie. Jasmin et Erhan Smajlovic ont été blessés lors d’un échange de coups de feu qui a eu lieu devant la mosquée Arap, dans le centre de Novi Pazar. Ce règlement de compte n’était que la suite de ce qui était arrivé à l’intérieur même de la mosquée où, d’après les paroles du président de la communauté musulmane de Novi Pazar, Sead Sacirovic, les fidèles sont entrés en conflit avec une dizaine de wahhabites. Il y a eu une bagarre, muezzin et imam de cette mosquée ont été légèrement blessés, tandis que des passants affirment que des balles sifflaient sur le dôme.
 
Le silence de la Communauté islamique
 
La Communauté islamique en Bosnie-Herzégovine a exprimé son soutien à celle du Sandjak, en l’encourageant à continuer à mettre en œuvre la Résolution de la Communauté sur l’interprétation de l’islam, et a appelé toute la hiérarchie religieuse du Sandjak à s’engager pour maintenir les valeurs culturelles et la tradition musulmane. Une autre résolution, rédigée par la Communauté islamique quelques jours plut tôt, traite la question d’Abu Hamza, le leader des wahhabites en Bosnie. Il est écrit : « Nous nous attendons à ce que la Bosnie-Herzégovine respecte les droits de tous ses citoyens, sans égard à la race, religion ni provenance », et, juste après : « Il est immoral de discriminer ceux qui nous ont apporte de l’aide, mais il l’est encore moins de souligner tout le temps le bien que l’on a fait ».
 
Voici donc la seule réaction de la Communauté islamique à ces comportements, qui passe parfois par des insultes ouvertes, comme l’interview d’Abu Hamza, qui a craché dans la figure de tous les musulmans de Bosnie-Herzégovine, en disant que leur islam était trop « officiel », et que les imams sont des « cocos ». Le passage le plus audacieux de la Résolution signée par Mustafa ef. Ceric, dit : « Nous soulignons que tous ceux qui provoquent le désordre dans nos mosquées, sous prétexte de diffuser la « véritable foi » ne sont pas bien inspirés. En effet, il est temps qu’un responsable de la communauté musulmane parle des soi-disant militants de la « véritable foi » qui, au nom de cette foi, commettent d’ignobles crimes, comme le meurtre de toute une famille catholique lors du réveillon du Noël 2002, ou celui commis par un demeuré wahhabite, qui a tué sa mère parce qu’elle ne faisait pas la prière du matin avec lui, et qui, depuis des mois, passait ses jours et nuits à l’intérieur de la mosquée du Roi Fahd.
 
Laissons de côté les bizarres exploits de ces zélotes « mal inspirés », qui continuent à envahir les mosquées de Bosnie-Herzégovine, et qui n’hésitent pas à s’approprier des petites filles qui vont à l’école élémentaire, pour les épouser, et leur enseigner que tout ce qui a été cultivé pendant des siècles comme tradition musulmane en Bosnie-Herzégovine est faux, et que la vérité ne se trouve qu’auprès des sages d’Arabie saoudite… C’est probablement pourquoi le président de la Communauté islamique, Mustafa ef. Ceric reste muet depuis si longtemps et, sous prétexte de protéger les droits de ceux qui nous ont aidé pendant la guerre, appelle le gouvernement bosnien à respecter les droits de tous, sans égard à la religion, à l’ethnicité ni à la provenance.
 
Les wahhabites ont pris racine
 
Le vrai problème, pourtant, se pose depuis le départ. Si la Communauté musulmane, bras dessus bras dessus avec le parti SDA d’autrefois, avait osé appeler ces « mal intentionnés » par leur vrai nom, il n’y aurait pas eu besoin de résolutions ni d’addenda. Cependant, une vérité encore plus lamentable est que leur provenance compte de moins en moins. Au cours de la dernière décennie, depuis qu’ils répandent le « pur islam », un grand nombre de jeunes a rejoint les wahhabites, de sorte que tous nos Abou Vedad et Abou Amer sont désormais devenus de nouveaux Abou Hamza. Puisque le « véritable islam » est déjà établi dans beaucoup de mosquées, se pose la question de savoir quand viendra le tour de la Communauté musulmane elle-même d’être « purifiée », peut-être par la force…
 
(source : courrier des Balkans )

07.11.2006

Droits des ethnies

Le droit à l’identité : droit à l’existence de tout groupe ethnique ou régional, reconnu comme personne morale de droit public, représentant collectivement ses membres et exerçant une juridiction éminente sur son territoire.
 
Le droit au territoire: droit souverain de tout groupe ethnique ou régional sur le territoire où il est implanté, qui est le cadre écologique où s’est effectué son développement historique, qu’il a marqué de son empreinte et où il continue de vivre. Les cas, rares, d’imbrication territoriale profonde supposent une entente des différentes ethnies sur le territoire commun, dans le respect des minorités ; à défaut seulement, s’imposent partitions, regroupement et transferts éventuels.
 
Le droit à l’autodétermination : droit pour toute ethnie de se donner, sur son territoire, les institutions politiques de son choix ; ce qui est la condition du libre maintien ou de l’établissement de structures fédérales communes avec les ethnies et territoires voisins ou lointains auxquels l’unissent des liens historiques, culturels ou économiques.
 
Le droit à la langue : droit pour chaque ethnie d’utiliser sa langue, avant toute autre, sur son territoire, dans tous les domaines de l’enseignement de l’administration, de la justice, des activités économiques, de la signalisation et de la toponymie ; et d’en imposer l’usage préférentiel à toute personne ayant choisi de résider sur son territoire.
 
Le droit à la culture ethnique : droit pour chaque ethnie de sauvegarder ses traditions culturelles : système social - dans le respect des droits de l’homme - mode de mise en valeur agricole, pastorale, artisanale ou industrielle, type d’appropriation du sol, forme de l’habitat, style de construction, etc. Et droit de décider soi-même des modifications à apporter à son mode de vie comme à l’aménagement de son territoire.
 
Le droit aux ressources naturelles : droit de disposer entièrement des ressources minérales et biologiques du sol, du sous-sol et des espaces marins contigus - dans le cadre d’une règlementation aquatique internationale de l’utilisation des milieux océaniques, aquatiques, souterrains, aériens et spatiales -. Droit absolu de nationaliser ces ressources et d’en décider les conditions d’exploitation et de mise en réserve, y compris d’en imposer la transformation sur le territoire.
 
Le droit aux bénéfices d’exploitation : droit de disposer entièrement du produit financier des activités économiques locales, une fois réglées les obligations vis-à-vis d’une apport extérieur éventuel en capital. Droit d’imposer l’investissement sur place de ce bénéfice et d’empêcher son transfert vers d’autres territoires.
 
Le droit de vivre et de travailler au pays : droit d’imposer dans toute activité économique, l’emploi prioritaire des autochtones, même au prix de leur nécessaire formation professionnelle. Droit de règlementer les mouvements de main d’oeuvre de façon à inciter au développement de l’embauche locale et à décourager l’émigration pour cause économique.
 
Le droit à la protection du marché : droit de protéger le marché local des matières premières, des produits fabriqués et du travail, par la règlementation des mouvements de capitaux, de biens de consommation et de production et de main d’oeuvre. L’usage de ce droit est un préalable indispensable à celui de s’intégrer à des espaces économiques plus vastes : unions douanières ou monétaires, marchés communs, zones de libre-échange.
 
Le droit à l’organisation auto-centrée : droit de créer et de maintenir sur son territoire son (ou ses) centre (s) de décisions politiques, culturelles et économiques, de ne dépendre aucunement d’une métropole extérieure, et de diriger sur place l’aménagement de son propre espace, l’exploitation de ses ressources, le développement de son économie, comme l’administration du territoire et le gouvernement des hommes.
 
(paru dans art press n° 26 et dans LES ETHNIES, collection “que sais-je ? “n° 1924 aux éditions PUF)

23.10.2006

Budapest 1956 - Strasbourg 2006 : en mémoire du peuple Hongrois

STRASBOURG (NOVOpress) -

Le HVIM France a organisé un dépôt de gerbe au monument aux morts de la ville de Strasbourg pour commémorer le soulèvement, qui eut lieu il y a 50 ans, presque jour pour jour, du peuple hongrois, à Budapest.

 

Rassemblés par Nicolas de Lamberterie, Président du HVIM France, plus d’une cinquantaine de personnes ont ainsi pu écouter un rappel historique de l’insurrection hongroise de 1956 avant qu’une gerbe ne soit déposée, suivie d’une minute de silence.

 

En présence de Robert Spieler, Président du Strasbourg d’Abord et de Hilde de Lobel, Députée du Vlaams Belang, cette manifestation s’est inscrite dans la volonté d’intégrer les crimes du communisme dans le nécessaire devoir de mémoire des Européens.

24.09.2006

Hongrie : Deuxième nuit de colère patriotique à Budapest

BUDAPEST (NOVOpress) - 20/09/06medium_budapestuu5.jpg
 
Dans la nuit de mardi à mercredi, des milliers de manifestants patriotes et identitaires ont à nouveau réclamé la démission du premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsany. Arborant des drapeaux hongrois, près de 11 000 personnes ont occupé le centre ville aux cris de « Gyurcsany démission ! » et « Menteur ! Menteur ! Tu as déconné !».
 
Après s’être rassemblés dans le calme devant le Parlement à Budapest, les manifestants ont rejoint le siège de la radio nationale qu’ils ont pris pour cible. Puis ils se sont regroupés devant le siège du Parti socialiste. De violents affrontements ont alors eu lieu avec les forces de l’ordre. Un millier de policiers anti-émeutes, certains à cheval, d’autres avec des chiens de combat, a fait usage de gaz lacrymogènes et de canons à eau pour disperser la foule. Ces affrontements ont fait une soixantaine de blessés et une centaine de personnes ont été interpellées. C’est la diffusion sur les ondes de la radio publique d’un enregistrement où il reconnaissait avoir menti sur la situation économique du pays qui a déclenché cette vague de colère dans tout le pays. Pourtant, Gyurcsany s’accroche coûte que coûte au pouvoir. Il a écarté du revers de la main la possibilité de démissionner, allant jusqu’à déclarer lors d’un conseil des ministres ouvert à la presse, mercredi matin, « il n’y aura aucune patience à l’égard des casseurs ». Une intransigeance qui pourrait bien transformer cette vague de protestation populaire en un « 6 février 34 » hongrois, avec les conséquences dramatiques que l’on sait.

08.09.2006

89% des Espagnols trouvent que trop d’immigrants arrivent en Espagne

07/09/2006 - 14h40 TENERIFE (NOVOpress)

Depuis le mois de janvier, 22.000 émigrants sont arrivés en Espagne, ce qui dépasse de beaucoup le précédant record de 9.929 pour toute l’année 2002.

L’immigration est en passe de créer une crise politique en Espagne, à l’heure où Zapatero est impuissant et ne parvient pas à endiguer le flot toujours grandissant d’émigrants accostant sur les cotes ibères.

L’immigration clandestine est devenue la préoccupation numéro 1 des Espagnols. En effet, 89% d’entre eux trouvent que trop d’immigrants arrivent en Espagne.

On se souvient que le gouvernement espagnol avait régularisé 600.000 clandestins dès son entrée en fonction, créant ainsi un appel d’air et un espoir immense pour une large partie de la population d’Afrique noire qui souhaite quitter son pays.

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