31.01.2007

Sondage antidémocratique

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN :
 
L’officine de sondages BVA porte doublement atteinte à la démocratie, en demandant à des mineurs s’il faut empêcher Jean-Marie Le Pen d’être candidat, et s’ils sont prêts à manifester dans la rue si Jean-Marie Le Pen parvient au second tour de la présidentielle.
 
La commission des sondages a le devoir de rappeler à BVA que le respect du suffrage populaire s’impose à tous, et que c’est d’abord un devoir civique d’apprendre ce respect aux mineurs, au lieu de les inciter à mépriser les règles démocratiques.

23.01.2007

Communiqué de Bruno Gollnisch

Défaite de la liberté d'expression
 
La condamnation qui vient de me frapper pour avoir estimé qu'un débat historique, ouvert par des questions de journalistes, relevait du travail des historiens, souligne une grave dérive de la police de la pensée.
 
De fait, la loi du Communiste Gayssot, censée protéger la mémoire, n'aboutit qu'à interdire toute discussion sur l'histoire. De la même façon que la loi Pleven aboutit à interdire tout débat sur la politique d'immigration et la loi Perben toute prise de position en faveur de la famille traditionnelle. Ce scandale va au-delà de mon cas personnel dans un pays autrefois le plus avancé au monde dans le domaine de la Liberté d'expression.
 
Il atteint aussi la liberté et la déontologie des journalistes qui, requis de déposer contre celui à qui ils ont posé des questions, doivent se comporter, bon gré mal gré, en supplétifs de la police de la pensée, et non plus en serviteurs de l'information.
 
L'incroyable jugement répressif prononcé par le Tribunal correctionnel de Lyon, et notamment par son président le juge Schir se disant investi d'une mission, a été rendu, sur réquisition d'un Ministère public qui a publiquement reconnu agir aux ordres d'un de mes adversaires politiques, Dominique Perben, alors Ministre de la Justice. Ce dernier, donnant l'ordre de me poursuivre malgré l'avis contraire de la Police et du Parquet, a perdu à cette occasion toute chance de conquérir la Mairie de Lyon puisqu'il peut être certain de me trouver sur sa route pour l'en empêcher.
 
Rien n'est plus insupportable que l'injustice de la justice. Je fais naturellement appel de ce jugement.
 
Que mes adversaires soient certains que cette persécution n'aura aucune incidence sur mes activités politiques, bien au contraire. Elle décuple ma volonté de mettre à bas un système politique oppressif et corrompu.

04.01.2007

Communiqué de presse du FNJ

Le nouvel an des bisounours ?
 
Pour Nicolas Sarkozy, la nuit de la Saint Sylvestre « a été une nuit calme ». Pour le porte parole de Ségolène Royal « le ministre de l’Intérieur pour s’en sortir, est en train d’inventer une astuce ».
 
Le Front national de la Jeunesse serait presque tenté de s’amuser de ces chamailleries au sujet de dix voitures brûlées en plus ou en moins.
 
Mais, dans un Etat de droit où, parait-il, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, nous pouvons nous étonner de la nécessité de mobiliser des moyens aériens (hélicoptère et drone), ainsi que 25000 policiers et gendarmes, dont 4500 pour le seul quartier des Champs Elysées.
 
Il serait certainement plus utile de chercher à s’attaquer aux causes de ces troubles intolérables par l’application stricte et juste de la loi plutôt que d’ergoter sur des points de statistiques. Une voiture brûlée, c’est déjà une de trop !

24.12.2006

Assez de divisions, vive la réconciliation nationale !

medium_images.jpgMercredi 20 décembre 2006 Bruno Mégret ainsi que sa compagne Catherine était donc reçus à Montretout par Jean-Marie et Jany Le Pen. Le motif de cette invitation était la mise en place de l’Union des Patriotes.
 
En effet, Bruno Mégret était venu annoncer le retrait de sa candidature au profit de celle du Président du Front National, le MNR de Mégret allant jusqu’à faire campagne pour Jean-Marie Le Pen. C’est là un symbole extrêmement fort ! Et l’on ne peut que s’en réjouir !
 
Les forces Nationales et Nationalistes divisées depuis la scission de 1998 se retrouvent enfin au travers d’un objectif commun et supérieur aux divergences; celui de la défense de la Nation. Comment pourrions-nous condamner cette démarche ? D’autant plus qu’il ne s’agit évidemment pas d’un retour de Mégret au sein du Front National mais seulement d’un rassemblement autour de la candidature Le Pen. MNR et FN restant deux partis bien distincts et autonomes avec chacun leur Président respectif.
 
Les querelles de clochers n’ont que trop durées, l’heure est venue du grand rassemblement en vue de la défense de la France, de l’Europe des Patries et de ses peuples. Que tous les militants de la défense de notre histoire et de notre culture agissent côte à côte contre nos ennemis et adversaires communs, que les soldats politiques tournés vers l’avenir que nous sommes passent outre les divisions d’hier et amènent la victoire de demain !
 
Car, sur le terrain les militants MNR et les militants FN ont les mêmes rêves et traversent les mêmes embûches, se souciant au final assez peu des aléas de la pure politique politicienne.
 
Notre union amènera la Victoire !
 
Matthieu Colombier – Responsable Départemental du FNJ d’Eure-et-Loir

11.12.2006

Alors cette année qui sera le grand vainqueur ?

Cela revient de façon cyclique à l’occasion du passage à la nouvelle année. Tout le monde y va de son petit couplet. Les médias comptent les points : « 333 véhicules incendiés dans la nuit de la Saint-Sylvestre en France en 2006, c’est mieux que l’an dernier ! ». Ils ont la délicatesse de nous donner le détail, ville par ville, ce qui permet aux incendiaires d’évaluer leurs prouesses et de comparer leurs compétences avec leurs homologues de toute la France.
 
Télévisions, journaux, radios,et maintenant blogs de tous poils prennent le temps de nous dépeindre la pire des racailles comme une innocente victime de l’injustice sociale. À les entendre, il s’agirait presque de voyous romantiques ! Ils sont pourtant bien loin de ce que furent Cartouche, fléau des spéculateurs, Robin des bois, bandit au grand coeur ou encore Arsène Lupin gentleman cambrioleur. Eux préfèrent s’attaquer aux voitures de leurs voisins, souvent issus des classes populaires, caillasser les pompiers en pleine intervention, et bien entendu attaquer les forces de l’ordre présentées comme l’ennemi à abattre.
 
Les politiciens y vont aussi de leurs petites phrases compatissantes vis-à-vis des indigènes de la République, mêlant le larmoyant au ridicule. À cela s’ajoutent les piques lancées à leurs rivaux prétendant, comme eux, profiter des dorures et des largesses de la République. Le gouvernement, Nicolas Sarkozy en tête, annonce avec fierté une « stabilisation » du nombre d’incendies. Il paraîtrait que les chiffres – qui ne mentent soi disant jamais – le prouvent. Étrange dès lors qu’ils sont contestés à chaque parution et accusés d’être revus la baisse. Le Parti socialiste, lui aussi réfute le bilan officiel du gouvernement et sa formule fétiche « tout va bien ». Peut-être a-t-il oublié que lorsqu’il était au pouvoir, lui aussi prétendait que « tout allait bien », même après que des milliards ont été déversés en faveur des zones sensibles et des quartiers difficiles. Parions que ce nouvel an nous offrira quelques « extras »,à l’instar de l’an dernier, où les passagers du fameux train Nice-Lyon avaient fait l’objet des heures durant d’un pillage en règle de la part d’une horde de délinquants les plus sauvages.
 
Comme l’a déjà dénoncé Jean-Marie Le Pen, de nombreux Français n’ont pas le droit à la même bienveillance que tous ces soi disant laissés pour compte ! Mais il ne faut en aucun cas se résigner ! C’est à nous de faire en sorte que cet état de fait cesse.
 
Une lueur d’espoir semble pointer en 2007…
 
Par Alexandre Ayroulet - Directeur National du FNJ 

03.12.2006

Le Pen fait recette

Invité, dimanche dernier, de l’émission Riposte de Serge Moati sur France 5, Jean-Marie Le Pen a attiré, selon Médiamétrie, 2,186 millions de téléspectateurs, soit une part d’audience de 13,6 %. Selon les confidences d’un directeur d’antenne, il s’agit du record historique de l’audience de l’émission.
 
(Source: www.valeursactuelles.com)

02.11.2006

Chirac n’a pas vendu des Airbus, il a vendu Airbus !

La presse a fait un large écho de la vente par Jacques Chirac de 150 Airbus à la Chine.
 
Ce qui a été moins commenté, c’est l’autre volet de cette opération : la construction d’une usine Airbus en Chine.
 
Ceci signifie :
 
1- que Jacques Chirac encourage une délocalisation de production
 
2- mais plus grave encore, que derrière cela se cache un transfert de technologies au profit des chinois.
 
Ce que Boeing, qui est le plus grand fournisseur aéronautique des pays d’Asie, s’est lui bien gardé de faire.
 
Avec une telle décision qui suit celle du contrat SNCF, Jacques Chirac scelle la disparition totale de ce qui reste de l’industrie française tant en sites de production qu’en technologie et illustre la trahison économique à laquelle se livre le régime Chirac.

01.11.2006

Un vrai défi à relever

Juste avant que Jean-Marie Le Pen ne prenne la parole dans la superbe grange de Parçay-Meslay, Jean Verdon a relevé que « dans nos campagnes touchées elles aussi par l’insécurité », « par l’immigration » et « par les conséquences de l’Europe de Bruxelles », « les Français sont de plus en plus nombreux à comprendre que le seul vote utile est aujourd’hui le vote Front National ». « Aujourd’hui, un puissant mouvement de prise de conscience se dessine chez nos compatriotes pour réagir contre les périls qui menacent notre pays : l’explosion des violences, la montée de l’islamisme, les délocalisations, la dissolution des valeurs fondatrices de notre civilisation pour ne citer que celles-ci ». « Les conditions sont maintenant réunies pour que le Front National fasse à nouveau une percée aussi spectaculaire que le fut celle des années 80 », a-t-il prédit. Le président du FN a annoncé pour sa part le départ le 15 novembre d'une « marche verte » qui durera jusqu'au printemps 2007. Il a axé son discours sur la présentation des neuf mesures centrales de son programme pour sauver le monde rural, notamment la parité des retraites avec le régime général, un moratoire sur la dette agricole, des aides à l'installation pour « 15 000 jeunes agriculteurs par an » et un plan contre la désertification rurale. Et ce à l’heure où des colosses démographiques en pleine expansion économique comme « L'Inde parce que l'eau va manquer pour irriguer les champs, et la Chine en raison de la hausse du niveau de vie » peuvent à très court terme se tourner vers la production agricole de notre pays. « C'est à préparer les jeunes agriculteurs de France à cet appel d'offres géant que je vais consacrer ma présidence », a lancé le candidat à la présidentielle. « Alimenter le monde au XXIe siècle, voilà le vrai défi » alors que les euromondialistes contraignent les éleveurs de bovins « à éliminer leurs troupeaux » et les vignerons à arracher « 400 000 hectares en cinq ans » au profit des vins de l’hémisphère Sud. « Je ne laisserai pas Bruxelles vous amener à l'abattoir de la mondialisation », au moment où une « casse sociale aussi sauvage que dans la sidérurgie des années 1980 » se met en place.

L’épidémie se propage

Jean-Marie Le Pen était dimanche à Parçay-Meslay (Indre-et-Loire), à côté de Tours, pour un banquet patriotique qui a rassemblé 700 personnes et de nombreux cadres frontistes comme Jean Verdon, président du groupe FN de la région Centre, les Conseillers régionaux Philippe Loiseau, Jacques Dautrême, Michel Hubault, Jean-Lin Lacapelle, Véronique Jamet, Armelle Gantier, Miguel de Peyrecave, les conseillers municipaux Marie-Christine Toutay, Mme Lemaître et M. Chassier. La petite centaine de contre-manifestants qui beuglaient des slogans de haine ont été fermement tenus à l’écart par les forces de l’ordre qui n’ont pas hésité à leur distribuer de nombreux PV pour « entrave à la circulation ». Lors du point presse précédant ce rassemblement, le candidat à la présidence de la République a bien sûr évoqué le drame de Marseille et plus largement la situation des banlieues. « Un scénario a été élaboré, si on voit brûler un ou deux bus par jour, c'est qu'il y a une stratégie de tension, un scénario de provocation », a-t-il déclaré, notant qu’involontairement les médias « suscitent des vocations ». « La police doit recevoir des ordres pour agir en état de légitime défense contre ceux qui l'attaquent, y compris par des tirs à balles réelles. Un cocktail Molotov c'est une arme par destination », a encore relevé Jean-Marie Le Pen. Interrogé par un journaliste sur le « profit » qu'il pouvait tirer de ce « scénario de tension », le candidat à la présidence de la République a manié la métaphore médicale : « quand il y a des épidémies de grippe, les médecins profitent du développement de l'épidémie ».

26.10.2006

"Le Pen for love" contre l'armée des clones.

Dimanche 22 octobre avait lieu aux Herbiers (Vendée) sur les terres du Vicomte une réunion publique présidée par le candidat de la droite nationale, Jean-Marie Le Pen. Tout le gratin gauchiste s’était passé le mot pour être de la fête.
 
Une centaine d’entre eux a manifesté sa haine devant la salle dans laquelle se déroulait le meeting. Comme d’habitude, ce troupeau, que dis-je, cette armée était constituée de jeunes hommes crasseux jamais rasés, surmontés de coiffes aussi étranges que sales, habillés de pantalons si extravagants qu’on croirait qu’ils se sont faits dessus. C’est l’uniforme de rigueur ! Les temps se font durs, les rations plus rares et les conditions de vie de plus en plus rustiques. La preuve en est de la forte odeur de bière et de transpiration se dégageant de ces soldats du communisme. Heureusement pour eux, ils conservent le droit de cuissage : ils sont toujours accompagnés de leurs « femmes », féministes hystériques qui ne remporteraient ni le prix de beauté, pas même de celui féminité, roquets inconditionnels du combat gauchiste. Bref, tous les éléments étaient présents pour mener un combat sanglant contre le « fascisme » déferlant dans notre pays dont ils détestent les traditions et l’héritage.
 
Face à leur bêtise crasse et violente, les militants du FNJ ont affiché une fois de plus leur soutien à Jean-Marie Le Pen et à son combat basé sur l’amour de notre pays et des siens. Venus en nombre des environs, d’Angers, de Nantes et de Paris, nous avons riposté dans un style humoristique. Portant nos tee-shirts hippies « Le Pen for love », les jeunes nationaux ont provoqué devant les caméras, une haine sans bornes de la part des gauchistes. Déchaînés, ceux-ci ont jeté pierres, bouteilles de verre et gaz lacrymogène. Tout était bon pour perturber le bon déroulement des événements et mettre en danger l’intégrité physique des participants. Nous avons également eu droit à un large panel de littérature française : les insultes en tout genre ont fusé, accompagnées d’une forte démonstration de force au niveau du majeur ! Bel exemple de civisme pour les défenseurs de la démocratie et de la paix !

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