31.03.2008

Une offense à la Nation

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Nicolas Sarkozy annonce au Parlement britannique que la France va encore renforcer sa présence militaire en Afghanistan.

Le peuple français apprend cette nouvelle, qui concerne son armée, lors d’une visite du chef de l’Etat à l’étranger. Il en est de même pour le Parlement français.

Cette désinvolture dans l’empressement à jouer les supplétifs des Anglo-américains est une offense à la Nation.

En outre, la France n’a rien à faire en Afghanistan. Nos soldats n’ont pas à risquer leur vie pour les manèges géopolitiques de l’Oncle Sam.

26.03.2008

Bruno Guigue, le sous-préfet limogé

962426419.jpgBruno Guigue, normalien, énarque, sous-préfet de Saintes depuis septembre dernier, a été limogé après avoir publié sur le site internet oumma.com une tribune intitulée Quand le lobby pro-israélien se déchaîne. Le ministère de l’Intérieur a fait savoir samedi (le 22 mars) que Michèle Alliot-Marie avait eu connaissance de ce texte « mercredi » (le 19), et avait « immédiatement décidé de mettre fin aux fonctions » du sous-préfet… La tribune date du 13 mars. Elle avait été dénoncée le 18 par Luc Rosenzweig sur RCJ (la radio de la communauté juive).
 
Le préfet de Charente-Maritime martèle un seul argument : Bruno Guigue a « enfreint le devoir de réserve », l’« obligation de neutralité ». « Même s’il voulait publier un ouvrage sur les vases Ming, il devrait en référer. » Quelle triste blague…
 
Bruno Guigue a écrit deux livres sur Israël et les Palestiniens, où il ne s’exprime pas autrement que dans sa tribune. Laquelle n’était d’ailleurs pas contre Israël, mais contre le « lobby pro-israélien » (citant nommément les intellectuels français signant une tribune du Monde). C’est cela qui ne pardonne pas.
 
Ses deux livres sont disponibles en librairie. Ils sont publiés sous son nom. Ces deux livres enfreignent donc quotidiennement le devoir de réserve. D’autre part, Bruno Guigue avait déjà publié sur oumma.com pas moins de sept chroniques du même acabit. Il est donc grotesque de feindre la surprise.
 
On n’est pas obligé d’être d’accord avec les outrances polémiques de Bruno Guigue. On n’est pas obligé non plus de juger judicieux de les publier sur un site islamiste. Il n’empêche qu’il s’agit de quelqu’un qui a longuement réfléchi à la question, et dont les arguments méritent d’être connus. Et débattus. Mais c’est précisément le débat sur cette question qui est interdit quand l’auteur appartient à un rouage de l’Etat, même s’il prend soin de ne pas indiquer sa fonction.
 
Source : Yves Daoudal

Affaire Bruno Guigue

Communiqué de Wallerand de SAINT JUST
 
Affaire Bruno Guigue : un fonctionnaire a le droit de publier, en dehors de ses strictes fonctions, des analyses politiques. Beaucoup ne s’en privent pas, on songe aux magistrats animant le très gauchiste Syndicat de la magistrature ; la tolérance est alors très grande. Sauf si ce fonctionnaire critique la politique de l’état d’Israël. Alors, les dénonciations et les foudres ministérielles s’abattent sur lui en extrême urgence. Le Front National proteste contre la servilité et la brutalité de Mme Alliot Marie.

Quelle différence entre un bon et un mauvais cadavre ?

 
Lu dans Présent :
 
“Le 11 février dernier, on vient annoncer à Zapatero une nouvelle «formidable» : des ouvriers […] viennent de découvrir un charnier. Une dizaine de cadavres. Des malheureux tués, pour la plupart, d’une balle dans la tête. Pour Zapatero, c’est bonnard : ce doit être un charnier de républicains massacrés par les abominables franquistes. Il n’hésite pas : — Nous allons nous rendre avec une délégation du Parti socialiste (PSOE) sur le chantier.
 
La délégation est composée. Les médias sont convoqués. A un mois des législatives […], il y a là de quoi monter une belle petite opération d’agit-prop. Le déplacement sera annulé au dernier moment. Si les ouvriers ont bien mis au jour un charnier, les cadavres ne sont pas exploitables. Loin d‘être des victimes des abominables franquistes, les corps retrouvés sont ceux de nationaux liquidés par les ancêtres idéologiques de Zapatero. […]
 
Le 5 mars, le quotidien ABC – non repris par la « grosse presse » européenne, bien sûr – sort toute l’affaire, faisant éclater au grand jour la « mémoire » à sens unique de Zapatero : il y a des charniers politiquement corrects et d’autres qui ne le sont pas…”
 
Source: http://lesalonbeige.blogs.com

23.03.2008

De jeunes Africains contre l’émigration

72831746.jpg Jean-Baptiste Léon L’Association de lutte contre l’émigration clandestine (ALCEC) a été fondée en 2003 par de jeunes Camerounais, las de voir leur pays perdre ses forces vives.
 
En effet, 7 000 émigrants clandestins africains auraient trouvé la mort en 2006 sur les chemins de l’émigration.
 
« Les drames sans cesse croissants qui surviennent pendant les tentatives clandestines d’émigration, l’exploitation abusive des jeunes hommes et femmes d’Afrique par des réseaux de prostitution ou criminels et enfin l’humiliation due aux expulsions », ont motivé la création de l’association par Émile Bomba Afana, étudiant en gestion à Yaoundé.
 
Avec sa jeune équipe, ils ont décidé de prendre leur destin et celui de leur pays en main. Ils veulent une Afrique plus prospère : « Peut-être notre pays est sous-développé mais une chance de réussir ici est possible, […] il faut redonner envie aux jeunes Camerounais de vivre dans leur pays, il faut leur redonner confiance en leur pays. »
 
La stratégie de l’ALCEC ? Sensibiliser les populations particulièrement vulnérables – lycéens, étudiants, jeunes hors des circuits scolaires – aux dangers liés à l’émigration clandestine.
 
Et répertorier toutes les activités pouvant permettre de réussir avec un petit capital. Pour cela, estime l’association, il faudrait réformer la formation des élites, pour une meilleure adaptation de la main-d’oeuvre aux besoins du pays. « Il y a plus de médecins camerounais qui exercent à l’étranger qu’au Cameroun ! », remarque Émile Bomba Afana sur le site Novopress.info.
 
« Il y a environ 3 800 médecins au Cameroun et plus de 5 000 médecins camerounais qui exercent à l’étranger. Le résultat, c’est une femme qui va accoucher, qui n’a même pas de médecin à son chevet et qui parfois finit par mourir.
 
Il faudrait qu’ils comprennent qu’on ne peut pas prétendre aimer son pays ou participer au développement de son pays en travaillant à l’étranger. »
 
Source : Le Cri du Contribuable n°45 du 22 mars 2008.
 
PS : Voilà une des nombreuses raisons pour lesquelles nous sommes contre le principe de l'immigration choisie voulue par Sa Majesté Nicolas Sarkösy. 

L’islam, première religion à Bruxelles dans vingt ans

L'Islam, première religion à Bruxelles dans vingt ans
 
Source : Le Figaro 
 
Pour le président du Parti des Jeunes Musulmans : « C’est désormais à la Belgique de s’adapter ! »
 
La capitale européenne sera musulmane dans vingt ans. C’est du moins ce qu’affirme une étude publiée la semaine dernière dans le quotidien La Libre Belgique. Près d’un tiers de la population de Bruxelles étant déjà musulmane, indique Olivier Servais, sociologue à l’Université catholique de Louvain, les pratiquants de l’islam devraient, en raison de leur forte natalité, être majoritaires «dans quinze ou vingt ans». Depuis 2001, Mohamed est, chaque année, et de loin, le premier prénom donné aux garçons nés à Bruxelles.
 
« Il faut relativiser ces chiffres, insiste Mahfoud Romdhani, député socialiste et vice-président du Parlement francophone bruxellois. Les immigrés de pays musulmans ne sont pas tous musulmans ! Moi-même, je suis de culture musulmane, mais agnostique. » Olivier Servais se veut d’ailleurs prudent sur les projections à long terme, Bruxelles subissant des flux de population importants en tant que capitale de l’Union européenne.
 
Reste, constate La Libre Belgique, que « si leurs parents n’étaient guère pratiquants », pour faciliter l’intégration dans leur pays d’accueil, « les jeunes marquent un retour important vers le fait religieux ».Quelque 75 % des musulmans s’estiment aujourd’hui pratiquants. Auteur d’Infiltrée parmi les islamistes radicaux, la journaliste flamande Hind Fraihi va plus loin : « Les jeunes sont de plus en plus radicalisés, affirme-t-elle. Ils rejettent les valeurs occidentales, même leurs parents s’en inquiètent. À Bruxelles, il existe des îlots, comme Molenbeek, où l’on a parfois du mal à se croire en Belgique… »
 
Du bazar Tafoukte à la bijouterie Mohammed, les musiques du Maghreb envoûtent le passant. Encombrée de seaux en plastique multicolores, de chaussures de sport et de caftans chatoyants, la ruelle piétonnière du Prado conduit à la mairie de Molenbeek, le quartier marocain de Bruxelles. Presque toutes les femmes sont voilées et les commerçants parlent arabe. « On se sent mieux, ici, qu’en France ou en Espagne, assure Akim, gérant d’un magasin de vêtements. Peut-être parce qu’on est une grande communauté. C’est comme au pays ! »
 
« Gestes de respect »
 
Il y a quelques années, raconte Philippe Moureaux, le bourgmestre PS de Molenbeek, « des musulmans sont venus me trouver : ils voulaient que je sois le “président” de leur nouvelle mosquée… ». C’est dire si cet ancien ministre, pourtant agnostique, est bien vu par le « gros tiers » de musulmans parmi ses 83 000 administrés. Création d’un Conseil consultatif des mosquées doté d’allocations de la mairie, ouverture d’un abattoir municipal pendant la fête du sacrifice, présentation d’une liste électorale comprenant une majorité de musulmans… « Ce sont des gestes de respect qui m’ont valu la confiance de cette communauté, explique le bourgmestre. On a été très loin, certains disent trop loin. Mais pour moi, la seule solution, c’est l’ouverture. »
 
Selon Alain Escada, président de l’association Belgique et chrétienté, « on va d’abandon en abandon ». « De plus en plus de cantines introduisent des menus halal aux dépens des chrétiens, déplore-t-il. Les autorités ne font plus leur travail : les politiques, qui, avec une vision à court terme, sont prêts à tout pour séduire un nouvel électorat, mais aussi le clergé, qui met les musulmans et les chrétiens sur un pied d’égalité, alors que c’est loin d’être réciproque : voyez cet archevêque assassiné récemment en Irak ! »
 
Pour l’instant, « l’essentiel de l’islam belge est paisible et familial, souligne Olivier Servais, mais un jour il y aura peut-être une revendication claire d’islam. Je n’exclus pas des explosions sociales. » Des partis communautaristes, redoute-t-il, pourraient capitaliser sur le taux de chômage très élevé à Bruxelles (plus de 20 % de la population), qui frappe notamment la population musulmane.
 
Jean-François Bastin, un Belge de 65 ans coiffé d’un turban à carreaux et la barbe teinte au henné, s’appelle aujourd’hui Abdullah Abu Abdulaziz Bastin. Converti à l’islam, il a fondé en 2004 le Parti des jeunes musulmans. Abdullah ne serre pas la main des femmes. « C’est tromper Allah, lâche-t-il. C’est aussi tromper celle à qui l’on donne la main, en lui faisant croire que vous êtes égaux. Mais je vous fais un grand sourire ! » s’empresse-t-il d’ajouter.
 
« Instrumentalisation »
 
Lui-même clame que les sourires, que certains politiques font aux musulmans ne sont qu’une « instrumentalisation grossière : Il y en a assez de cette sorte de néocolonialisme, s’emporte-t-il. Ils prétendent qu’ils vont nous défendre, et ensuite ils interdisent le foulard à l’école ! ». Aux dernières élections municipales, le PJM, qui ne se présentait que dans deux quartiers de Bruxelles, a rassemblé moins de 5 000 voix. « Nous pourrions prendre appui sur cette étude pour exiger plus de mosquées visibles, des appels à la prière, des cimetières, des écoles, des maisons de retraite…, s’emballe le converti. Moi je dis aux musulmans : “Perdez cet esprit de colonisé ! Les colons se sont fait bouter hors d’Algérie, c’est peut-être ce qui se passera ici.” » Les immigrés, conclut-il, en ont assez fait, et « même trop » pour s’intégrer : « c’est désormais à la Belgique de s’adapter. »
 
Stéphane Kovacs

21.03.2008

RENOUVEAU DROUAIS

 

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 Drouais,

"ILS" représentent 40% dans notre ville... 

Vous, que ferez vous quand "ILS" seront majoritaires ?!

 

REJOIGNEZ-NOUS !

                                                                                  
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FRONT NATIONAL - RENOUVEAU DROUAIS 

 

 

 


 

 

Saint-Etienne-la-Varenne : l’auteur des tags anti-FN arrêté

20/03/2008 - 20h20 NOVOPRESS (NOVOLyon)
 
Un homme de 51 ans, résidant sur une commune du secteur de Saint-Etienne-la-Varenne, a été arrêté après une vague de tags injurieux dans cette commune de 700 habitants.
 
Les cibles des inscriptions, associant des slogans et des croix gammées, étaient principalement à l’encontre du maire Michel Lapalu. Des bâtiments communaux, des panneaux de signalisation, le mur d’enceinte du cimetière Plusieurs sites ou installations à portée d’encre - rouge ou noire - avaient été visés.
 
Ce que les médias cachent maintenant, l’auteur des faits semble avoir été motivé par un désir de faire payer le soutien du maire de la ville à la candidature de Jean-Marie Le Pen aux dernières élections présidentielles.

Sale temps pour l’UE : Le fantasme d’une « Turquie laïque » a du plomb dans l’aile…

Le procureur de la cour de cassation Abdurrahman Yalçinkaya a déposé vendredi devant la Cour constitutionnelle un texte d’accusations de cent soixante-deux pages pour demander l’interdiction du Parti de la justice et du développement (AKP), la formation de l’actuel Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan.
 
Le procureur accuse cette formation issue de la mouvance islamiste de vouloir transformer le pays en un Etat islamique, de détruire le système démocratique et d’être devenu « le foyer d’activités allant à l’encontre de la laïcité. » Il donne pour exemple pas moins de soixante et un discours prononcés dans le passé par M. Erdogan ainsi que la récente autorisation du voile islamique à l’Université ou encore l’invocation des oulémas plutôt que des juges pour trancher des questions de société.
 
« Le modèle d’Islam modéré préconisé pour la Turquie vise à établir un Etat gouverné par la charia et, si nécessaire, à recourir à cette fin au terrorisme. »
 
« Il n’est naturellement pas possible d’attendre jusqu’à ce que le parti établisse le modèle d’Etat qu’il préconise. »
 
« En Turquie il est évident que les mouvements de l’islam politique et l’AKP aspirent à terme à un système fondé sur la charia plutôt qu’à un Etat de droit. »
 
Le procureur estime que l’AKP se servira jusqu’au bout du takiyye – principe coranique légitimant le mensonge et la dissimulation – jusqu’à ce que les objectifs d’un Etat inspiré du modèle islamique soient atteints.
 
Le combat du procureur Yalçinkaya, en opposition frontale avec l’opinion turque, semble perdu d’avance. Le Premier ministre a eu beau jeu de souligner qu’en prônant l’interdiction de l’AKP, le magistrat entend passer outre « la volonté du peuple ». Volonté clairement affirmée lors des élections de juillet 2007 qui ont vu le parti de M. Erdogan l’emporter avec 46,5% des suffrages.
 
Mais tout cela ne devrait pas entamer la détermination des eurocrates (téléguidés par Washington) de nous fourguer coûte que coûte la Turquie entre les pattes. Pendant l’islamisation, les négociations d’adhésion continuent…
 
Henri Dubost pour Novopress France
 
Source : AFP

18.03.2008

Survivre avec les loups : « Nous te faisons vouloir ce que nous voulons que tu veuilles »

Survivre avec les loups : « Nous te faisons vouloir ce que nous voulons que tu veuilles »

 La longue réussite (10 ans) de la falsification de l’histoire que constitue le livre Survivre avec les loups illustre parfaitement la définition de la désinformation qu’en donne le Russe Sergueï Kara-Mourza dans son livre La Manipulation de la conscience (1) : « Nous pénétrons dans ton âme, dans ton inconscient, et nous te faisons vouloir ce que nous voulons que tu veuilles. »

 Paru en 1997, Survivre avec les loups a été traduit dans 18 langues. Le film qui vient d’en être tiré en France par Véra Belmont (avec Guy Bedos) a totalisé, après cinq semaines d’exploitation, plus de 540.000 entrées.

Livre et film racontent « l’autobiographie vraie de Misha Defonseca », une petite juive bruxelloise de 8 ans qui, en 1941, équipée seulement d’une boussole, met le cap vers l’Est, à pied, en plein hiver, pour rejoindre ses parents déportés à Auschwitz et qui se retrouve en Ukraine à 3.000 Km de la Belgique. Durant son trajet, elle est adoptée par plusieurs meutes de loups, toutes également affectueuses. Elle reviendra en 1945 à son point de départ, cette fois-ci en passant par les Balkans et l’Italie. Avec, en prime, les plus incroyables épisodes, en particulier avec les loups.

 Le livre pendant 10 ans et le film tout récemment ont fait l’objet des critiques les plus flatteuses dans les grands medias qui ont insisté sur leur caractère authentique et emblématique de cette période de l’histoire. Tout était réuni pour assurer le succès de l’œuvre : des attaques contre l’église catholique, la Shoah, les horribles nazis, les loups, etc.

Les rares spécialistes des loups qui se sont aventurés à prétendre que cette histoire était totalement impossible, en particulier le Dr Serge Aroles, se sont faits traiter de tous les noms. Il faut d’ailleurs noter que ces spécialistes des loups étaient des amateurs de la spécialité. Les professionnels, eux, se sont tus jusqu’à la révélation de la falsification, probablement pour ne pas risquer leur carrière en osant une suspicion aussi politiquement incorrecte.

La falsification de l’histoire opérée dans Survivre avec les loups durerait sans doute encore si « Misha Defonseca » n’avait intenté (et gagné) un procès à son éditrice américaine pour une mercantile histoire de droits d’auteur. Cette dernière, pour se venger, a fait des recherches sur l’identité de l’écrivain qui vit actuellement aux Etats-Unis. Elle à découvert récemment (et l’a publié sur un blog) que « Misha Defonseca » s’appelait en fait Monique De Wael, qu’elle n’avait rien de juive mais avait été baptisée dans la foi catholique par ses parents (certificat de baptême à l’appui) ; Et qu’en outre, au moment des faits relatés, elle était élève dans une école belge (photocopie du registre de l’école à l’appui) (2). Monique De Wael a alors été obligée, le 29 février 2008, d’avouer la falsification de l’histoire au quotidien belge Le Soir (3).

Nos enfants échappent ainsi à la projection obligatoire du film en clase de CM2, avec devoirs à faire en classe et à la maison sur le sujet (voir ci-dessous Guy Bedos.)

Bien entendu le Réseau Education sans Frontières (RESF) avait fait la promotion de ce « grand film qui nous montre avec force que l’histoire n’a pas de fin » (4), et avait fait la promotion du livre. Ce Réseau n’est pas à une désinformation près !

Si des millions de de lecteurs et de spectateurs sensés ont cru pendant 10 ans à ce livre et plus récemment à ce film, et ce malgré les incohérences énormes qu’ils contiennent, c’est parce qu’ils sont victimes sur ce sujet (comme sur beaucoup d’autres) de la désinformation : « Nous pénétrons dans ton âme, dans ton inconscient, et nous te faisons vouloir ce que nous voulons que tu veuilles. »

Et depuis la révélation de la falsification, les déclarations et commentaires que l’on peut lire dans la presse et sur Internet démontrent que de nombreuses personnes sont toujours victimes de cette désinformation de leur esprit. Souvent, elles n’en veulent pas tellement à « Misha Defonseca » de les avoir trompées. Elles en veulent davantage à ceux n’y ont pas cru et qui les ont empêchés de « croire à ce que nous voulons que tu croies » !

Reste une inconnue. Guy Bedos, l’un des principaux acteurs du film, en a assuré une très importante promotion sur les plateaux de télévision. Il a proposé que l’on montre le film dans toutes les écoles de France. Guy Bedos est-il dans cette histoire :

- un désinformateur, comme il en a l’habitude,

- ou bien un désinformé, un idiot utile ?

Xavier Merlin pour Novopress France

(1) Paru en Russie en 2000. Non traduit en Occident. Il est intéressant de signaler que l’auteur, né en 1939, a bien connu de l’intérieur le communisme totalitaire soviétique et qu’il pense que la désinformation est moindre dans une dictature que dans une démocratie. Dans une dictature, le pouvoir n’a besoin que de l’acceptation par la majorité du peuple puisqu’il dispose par ailleurs de la force, du goulag. Dans une démocratie, le pouvoir a besoin de désinformer davantage de façon à obtenir l’approbation du peuple, et non plus seulement l’acceptation : « Nous te faisons vouloir ce que nous voulons que tu veuilles. » Le tyran a la bastille ; la démocratie a le poste de télévision, lequel a l’avantage non seulement de diffuser de la désinformation, mais d’occuper l’esprit de manière à empêcher une information plus objective. Dans La Désinformation vue de l’Est (Monaco, Editions du Rocher, collection Désinformation, 2007) Vladimir Volkoff se livre à une analyse critique de l’ouvrage de Sergueï Kara-Mourza. (

2) Voir le blog : http://www.bestsellerthebook.blogspot.com

(3) Voir également l’interview de l’auteur par Le Figaro.

(4) http://www.educationsansfrontieres.org/?article10499

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