27.02.2007
Le sentiment d'être écouté ?
La classe politique UMPS à l’écoute des Français ? À trop écouter les médias, c’est l’impression que l’on pourrait bien avoir !
Des citoyens impliqués dans le débat public, influant les orientations politiques d’un candidat, c’est possible ? Et oui, Marie Ségolène Royal l’a fait, ou en tout cas veut le faire croire ! Lors de ses déplacements, elle écoute, consulte les participants, mais aussi les internautes grâce à la blogosphère recensés sur son blog de campagne « désirs d’avenir ». En somme, tout est beau et merveilleux au pays des socialistes, chacun peut se faire entendre, à condition, bien sûr, que quelqu’un soit là pour écouter et qu’il ne s’agisse pas d’un énième leurre pour donner l’impression au bon peuple d’être écouté. La technique est classique, mais tellement efficace.
Beaucoup s’y laissent prendre.
Autre exemple, nos compatriotes intéressés par la question environnementale ont eux aussi cru pouvoir influer une certaine classe politique lorsqu’elle s’empressait de montrer avec quel intérêt elle se pliait en quatre aux exigences de l’animateur télé Nicolas Hulot et de son Pacte écologique. Encore une fois tromperie, la « mode Ushuaia » passée, les candidats signataires ont beau s’être solennellement engagés toutes ces belles paroles risquent fort de rester finalement sans grande portée.
Tout le monde interpelle les candidats, même les lycéens et leurs organes si peu représentatifs que sont la fédération indépendante démocratique indépendante (Fidl), accessoirement prolongement de SOS racisme et l’Union nationale lycéenne (UNL). Ces jeunes politiquement corrects ne rêvent que d’une chose, « jouer à mai 68 » ou encore exiger la réussite de tous les lycéens aux examens. Bien entendu tout le monde fait semblant de s’intéresser à eux !
Et que dire encore de l’hypocrisie de ceux qui ont appelé à voter oui à la Constitution Européenne et qui estiment désormais que les électeurs sont trop bêtes pour comprendre l’importance de ce vote ? Pourtant quand cela les arrange ils n’hésitent pas à solliciter et à flatter les électeurs pour qu’ils se déplacent massivement aux urnes.
Jean-Marie Le Pen, lui, a toujours promis de donner la parole et l’emploi. Un homme d’État qui s’adresse directement au peuple, sans être soumis au veto de pseudos élites qui ne représentent plus le pays, voilà une solution d’avenir !
L’année 2007 peut marquer un tournant dans le paysage politique français.
Alexandre Ayroulet - Directeur National du FNJ
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11.02.2007
Le projet européen de SARKOZY
Paris, le 8 février 2007
Communiqué de Presse de Jean-Marie Le Pen
En deux jours, le candidat Sarkozy a dévoilé son projet européen :
- D’abord, faire adopter par le Parlement le traité que les français ont rejeté par référendum en 2005,
- Ensuite étendre l’Union Européenne à la Turquie.
Le Ministre de l’Intérieur veut donc continuer la politique d’une Europe anti-nationale qui, à tous niveaux, nous a menés à la situation désastreuse qui est la nôtre aujourd’hui.
17:29 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.02.2007
Justice : deux poids, deux mesures encore et toujours ?
PARIS (NOVOpress) - Encore une fois on peut s’interroger sur l’équité qui prévaut dans les décisions de justice en France à l’annonce de la mise en examen de deux policiers dans l’affaire de Zyed et Bouna, les deux adolescents qui se sont électrocutés accidentellement après avoir cherché à éviter un contrôle de police en Octobre 2005.
En effet on ne peut que s’étonner de la différence de traitement entre cette affaire et celle entourant la mort de Julien Quemener, abattu par un policier à la sortie du Parc des Princes.
Dans le premier cas, deux adolescents refusent un contrôle d’identité, commettent un délit de fuite et s’enferment pour échapper à la police dans un transformateur où ils trouveront malheureusement la mort. Deux des policiers qui se sont mis à leur poursuite sont mis en examen. Dans le second cas un officier de police, sans brassard, abat à bout portant, sans avoir fait les sommations d’usage, un jeune homme. Le policier impliqué est alors presque traité en héros.
Comment ne peut être perplexe face à une telle différence de traitement ? Ne veut-on pas dans un cas tenter d’acheter la paix civile (comment pourra-t-on s’étonner ensuite de la passivité des forces de l’ordre dans les banlieues si elles risquent d’être « lâchées » par leur hiérarchie et condamnées lourdement à la première occasion ?) et dans l’autre couvrir les dérapages d’un fonctionnaire, en cours de jugement pour des affaires d’extorsion et de faux témoignages, envers un groupe d’individus comme « coupable par nature » et qui n’ont aucun “lobby” pour les défendre ?
La véritable « discrimination » ne se nicherait-elle pas aujourd’hui là où on ne l’attend pas et dans un sens exactement opposé à celui que lui donne la pensée dominante?
POUR LE VERITABLE CHANGEMENT, EN 2007 VOTEZ LE PEN !!!!
20:01 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.02.2007
La méthode Sarkozy à l'épreuve des faits.
Concurrencé sur le terrain médiatique par Ségolène Royal, bousculé dans son propre camp par les grognards de la Chiraquie qui ne supportent plus son égocentrisme, Nicolas Sarkozy est confronté aux premiers doutes. Et ce n’est pas son bilan de ministre de l’Intérieur qui devrait le rassurer.
Il ne suffit pas “d’afficher sa candidature depuis quatre ans déjà” pour décrocher le rôle auquel on aspire tous les “matins en se rasant”. Que l’Élysée soit une obsession pour Nicolas Sarkozy est une évidence. Qu’il ait déjà gagné la partie avant même qu’elle n’ait réellement débuté, est un calcul plus qu’hasardeux.
La médiatisation forcenée, la théâtralisation de sa gestuelle, la mise en scène de sa politique de communication ont certes propulsé le ministre-candidat sur le devant de la scène, mais cela en fait-il pour autant le dépositaire de la rupture qu’il entend incarner ?
Car derrière l’agitation d’une campagne électorale, il y a les faits que tous les beaux discours ne peuvent éluder. Derrière le candidat Sarkozy, il y a l’homme du système qu’il sert depuis 30 ans, le ministre qui depuis 2002 a occupé deux fois la Place Beauvau et une fois le ministère de l’Économie et qui porte par conséquent une lourde responsabilité dans la politique gouvernementale.
Ce passé que le candidat Sarkozy semble vouloir faire oublier, rappelle à chacun que la “rupture” que veut engager Sarkozy n’est que la continuation sous une autre forme d’une politique menée depuis maintenant trente ans par la classe politique à laquelle a toujours appartenu le président du Conseil général des Hauts-de-Seine.
Le candidat de l’UMP ne peut inspirer que méfiance quand, dans un souci de plaire à tous, il supprime la double peine, se prononce pour le vote des étrangers aux élections locales, se fait le chantre du libéralisme mais dénonce dans le même temps les “patrons voyous”.
Derrière l’agitateur d’idées, il y a un recycleur des vieilles recettes de l’attrape-tout électoraliste. Nicolas Sarkozy “n’est pas un idéologue, et n’appartient à aucun clan” sauf peut-être à celui du sarkozysme qui n’a pas besoin de convictions pour avancer.
Il aura fallu quelques courbes sondagiques déclinantes, des articles de presse moins enthousiastes, pour que la “rupture” prônée depuis des mois laisse place à une “rupture tranquille”. Premiers renoncements sémantiques d’un homme qui doute plus qu’il ne veut bien le faire croire. Et dont on peine à imaginer qu’il puisse sérieusement “porter le changement” alors qu’il n’a pas su ou pas voulu l’engager pendant les cinq années où il fut un ministre aux pleins pouvoirs.
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01.02.2007
Elections présidentielles : tous à genoux devant Hulot…
01/02/07 – 10h00 PARIS (NOVOpress) -
L’abaissement de la politique ne semble pas avoir de limite. Ainsi on a pu voir hier 10 candidats à la plus haute fonction de l’Etat, rebaptisés « aspirants » pour l’occasion, venir passer un « oral d’admission » (avec liste d’émargement signée d’une main presque tremblante…) devant le nouveau grand juge de la moralité politique. Mais qui est donc cette nouvelle icône devant laquelle se prosternent ainsi avec tant de déférence des candidats terrorisés à l’idée d’être tancés ou rejetés par elle ?
Un animateur télé.
Ni plus, ni moins.
Un histrion médiatique « populaire » (Lagaf et Jean-pierre Pernaut le sont également…) devenu en quelques semaines un nouveau Saint laïc pour s’être fait le promoteur d’un « pacte écologique » aussi démagogique que sans portée. Et si l’animateur grassement payé s’intéressait d’abord à la pollution produite par les 4×4 qui portent sa marque « Ushuaïa » ou sur le recyclage des emballages plastiques de la gamme des cosmétiques de même nom avant de poser en sauveur de l’humanité et grand donneur de leçons « citoyennes » ?
Et honneur aux absents de cette nouvelle guignolade médiatique…
22:03 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note


