22.11.2006

Communiqué de presse du FNJ d’Eure-et-Loir

L’imposture de la candidature de Villiers dénoncée.
 
Lors du dîner-débat organisé par le MPF le 21 novembre à Chartres, une dizaine de militants du FNJ d’Eure-et-Loir emmenés par Matthieu Colombier a pu dénoncer l’imposture de la candidature de De Villiers pour les élections présidentielles de 2007.
 
Ainsi, après avoir constaté que De Villiers ne faisait que reprendre à son compte le programme du Front National, les jeunes frontistes ont pu lui réclamer la restitution de la photocopieuse que Philippe Loiseau, Secrétaire Départemental du FN, avait ironiquement confié au vicomte lors de sa dernière venue à Chartres.
 
Faute d’avoir pu assister à un réel débat durant la soirée, les militants du FNJ ont eu l’occasion d’échanger leur point de vue et de recevoir de nombreuses marques de sympathie de la part des participants villieristes lors d’un tractage à l’issue du meeting sur le thème « Philippe de Villiers : des actes en permanent désaccord avec ses paroles ».

17.11.2006

Solidarité Des Français (SDF) aux BBR 2006

10, 11 et 12 novembre au Bourget : c’est la fête des Bleu Blanc Rouge et le congrès présidentiel de Jean-Marie Le Pen.
 
Nos militants ont répondu présent : documents, autocollants et autres objets à l’effigie du cochon résistant, porte-drapeau désormais célèbre de nos actions populaires en faveur des nôtres, sont savamment installés sur le stand de l’association SDF. Dès le samedi matin, les visiteurs sont nombreux. Demande de renseignements, offres de service sur le terrain, dons, adhésions, réadhésions, vente et prises de contacts, nous ne sommes pas trop de six pour répondre à tous.
 
Les allées du Hall se remplissent rapidement, l’ambiance est à la bonne humeur et à la camaraderie.
 
Les temps forts se succèdent : passage de Marine Le Pen, Jany qui chine à la brocante des Yvelines, juste derrière nous.
 
C’est ensuite Jean-Marie Le Pen, entouré de sa troupe de fidèles habituels, qui visite chaque stand : il s’arrête devant le nôtre et j’en profite pour lui demander s’il connaît la soupe populaire au cochon : « Ahhh oui, je connais », répond-il, en souriant. « Vous avez de plus de plus de clients, n’est ce pas ? ». « Hélas, oui », il me souhaite bon courage et passe au stand suivant.
 
Bruno Gollnisch, qui soutient nos actions de façon officielle depuis qu’il a participé au Repas de Solidarité européenne du 23 février dernier, à Paris, nous salue, souriant et gentil. Il s’enquiert de notre prochaine soupe : le 7 décembre, à Montparnasse, nous félicite et nous souhaite bon courage.
 
Le Chœur Montjoie Saint-Denis, emmené par un Jacques Arnoux toujours aussi vibrant, nous fait l’honneur d’une chanson devant notre stand. Le très solennel Chant des Marais nous laisse émus et pleins de respect.
 
Serge de Beketch, Camille Marie-Galic, CHARD, les personnalités de notre milieu de pensée se côtoient et nous saluent : c’est avec fierté que nous recevons louanges et encouragements pour nos actions passées et à venir. La reconnaissance des grands nous conforte dans notre détermination : le combat identitaire continue.
 
Le moment le plus intense fut sans conteste la venue de Dieudonné : entouré d’un bloc compact de gardes du corps proches, eux-mêmes cernés par une armée de DPS, entourés à leur tour d’une armée de micros et caméras : c’est avec peine qu’il avance dans les allées. Je réussis à lui montrer notre dépliant : « La soupe populaire au cochon, vous connaissez ? Nous donnons de la soupe à des SDF, de la soupe avec du lard ». « Oui et alors, ceux qui n’en veulent pas n’ont qu’à pas en manger ». Simple bon sens : déjà, il s’éloigne, hué par certains, applaudi par d’autres, en tout cas pas passé inaperçu,…….
 
Tout comme Alain Soral, qui est là aussi et qui ne laisse personne indifférent.
 
Sans être tenu de les admirer, on doit admettre que de telles personnalités, en se rapprochant du Front national, déclenchent incontestablement un vent de renouveau et un regain d’intérêt pour le combat national.
 
Durant ces trois jours, nous avons parlé et écouté les uns et les autres. Le sentiment dominant est que quelque chose est en train de se produire et que le moment est venu d’attaquer ensemble. Nous avons rencontré de nombreux sympathisants, toutes tendances confondues, enregistré des adhésions sans nous préoccuper d’appartenance à un parti ou à un mouvement : les nôtres avant les autres, rien de plus rien de moins.
 
Au-delà de la candidature de Jean-Marie Le Pen, ce grand rassemblement fut celui d’une France et d’une Europe qui ne veulent pas mourir. Les BBR 2006 furent donc une vraie fête, une fête de famille, de NOTRE famille. En 2007 Le Pen c’est possible.
 
Odile Bonnivard - Association SDF

07.11.2006

Droits des ethnies

Le droit à l’identité : droit à l’existence de tout groupe ethnique ou régional, reconnu comme personne morale de droit public, représentant collectivement ses membres et exerçant une juridiction éminente sur son territoire.
 
Le droit au territoire: droit souverain de tout groupe ethnique ou régional sur le territoire où il est implanté, qui est le cadre écologique où s’est effectué son développement historique, qu’il a marqué de son empreinte et où il continue de vivre. Les cas, rares, d’imbrication territoriale profonde supposent une entente des différentes ethnies sur le territoire commun, dans le respect des minorités ; à défaut seulement, s’imposent partitions, regroupement et transferts éventuels.
 
Le droit à l’autodétermination : droit pour toute ethnie de se donner, sur son territoire, les institutions politiques de son choix ; ce qui est la condition du libre maintien ou de l’établissement de structures fédérales communes avec les ethnies et territoires voisins ou lointains auxquels l’unissent des liens historiques, culturels ou économiques.
 
Le droit à la langue : droit pour chaque ethnie d’utiliser sa langue, avant toute autre, sur son territoire, dans tous les domaines de l’enseignement de l’administration, de la justice, des activités économiques, de la signalisation et de la toponymie ; et d’en imposer l’usage préférentiel à toute personne ayant choisi de résider sur son territoire.
 
Le droit à la culture ethnique : droit pour chaque ethnie de sauvegarder ses traditions culturelles : système social - dans le respect des droits de l’homme - mode de mise en valeur agricole, pastorale, artisanale ou industrielle, type d’appropriation du sol, forme de l’habitat, style de construction, etc. Et droit de décider soi-même des modifications à apporter à son mode de vie comme à l’aménagement de son territoire.
 
Le droit aux ressources naturelles : droit de disposer entièrement des ressources minérales et biologiques du sol, du sous-sol et des espaces marins contigus - dans le cadre d’une règlementation aquatique internationale de l’utilisation des milieux océaniques, aquatiques, souterrains, aériens et spatiales -. Droit absolu de nationaliser ces ressources et d’en décider les conditions d’exploitation et de mise en réserve, y compris d’en imposer la transformation sur le territoire.
 
Le droit aux bénéfices d’exploitation : droit de disposer entièrement du produit financier des activités économiques locales, une fois réglées les obligations vis-à-vis d’une apport extérieur éventuel en capital. Droit d’imposer l’investissement sur place de ce bénéfice et d’empêcher son transfert vers d’autres territoires.
 
Le droit de vivre et de travailler au pays : droit d’imposer dans toute activité économique, l’emploi prioritaire des autochtones, même au prix de leur nécessaire formation professionnelle. Droit de règlementer les mouvements de main d’oeuvre de façon à inciter au développement de l’embauche locale et à décourager l’émigration pour cause économique.
 
Le droit à la protection du marché : droit de protéger le marché local des matières premières, des produits fabriqués et du travail, par la règlementation des mouvements de capitaux, de biens de consommation et de production et de main d’oeuvre. L’usage de ce droit est un préalable indispensable à celui de s’intégrer à des espaces économiques plus vastes : unions douanières ou monétaires, marchés communs, zones de libre-échange.
 
Le droit à l’organisation auto-centrée : droit de créer et de maintenir sur son territoire son (ou ses) centre (s) de décisions politiques, culturelles et économiques, de ne dépendre aucunement d’une métropole extérieure, et de diriger sur place l’aménagement de son propre espace, l’exploitation de ses ressources, le développement de son économie, comme l’administration du territoire et le gouvernement des hommes.
 
(paru dans art press n° 26 et dans LES ETHNIES, collection “que sais-je ? “n° 1924 aux éditions PUF)

02.11.2006

Chirac n’a pas vendu des Airbus, il a vendu Airbus !

La presse a fait un large écho de la vente par Jacques Chirac de 150 Airbus à la Chine.
 
Ce qui a été moins commenté, c’est l’autre volet de cette opération : la construction d’une usine Airbus en Chine.
 
Ceci signifie :
 
1- que Jacques Chirac encourage une délocalisation de production
 
2- mais plus grave encore, que derrière cela se cache un transfert de technologies au profit des chinois.
 
Ce que Boeing, qui est le plus grand fournisseur aéronautique des pays d’Asie, s’est lui bien gardé de faire.
 
Avec une telle décision qui suit celle du contrat SNCF, Jacques Chirac scelle la disparition totale de ce qui reste de l’industrie française tant en sites de production qu’en technologie et illustre la trahison économique à laquelle se livre le régime Chirac.

01.11.2006

Un vrai défi à relever

Juste avant que Jean-Marie Le Pen ne prenne la parole dans la superbe grange de Parçay-Meslay, Jean Verdon a relevé que « dans nos campagnes touchées elles aussi par l’insécurité », « par l’immigration » et « par les conséquences de l’Europe de Bruxelles », « les Français sont de plus en plus nombreux à comprendre que le seul vote utile est aujourd’hui le vote Front National ». « Aujourd’hui, un puissant mouvement de prise de conscience se dessine chez nos compatriotes pour réagir contre les périls qui menacent notre pays : l’explosion des violences, la montée de l’islamisme, les délocalisations, la dissolution des valeurs fondatrices de notre civilisation pour ne citer que celles-ci ». « Les conditions sont maintenant réunies pour que le Front National fasse à nouveau une percée aussi spectaculaire que le fut celle des années 80 », a-t-il prédit. Le président du FN a annoncé pour sa part le départ le 15 novembre d'une « marche verte » qui durera jusqu'au printemps 2007. Il a axé son discours sur la présentation des neuf mesures centrales de son programme pour sauver le monde rural, notamment la parité des retraites avec le régime général, un moratoire sur la dette agricole, des aides à l'installation pour « 15 000 jeunes agriculteurs par an » et un plan contre la désertification rurale. Et ce à l’heure où des colosses démographiques en pleine expansion économique comme « L'Inde parce que l'eau va manquer pour irriguer les champs, et la Chine en raison de la hausse du niveau de vie » peuvent à très court terme se tourner vers la production agricole de notre pays. « C'est à préparer les jeunes agriculteurs de France à cet appel d'offres géant que je vais consacrer ma présidence », a lancé le candidat à la présidentielle. « Alimenter le monde au XXIe siècle, voilà le vrai défi » alors que les euromondialistes contraignent les éleveurs de bovins « à éliminer leurs troupeaux » et les vignerons à arracher « 400 000 hectares en cinq ans » au profit des vins de l’hémisphère Sud. « Je ne laisserai pas Bruxelles vous amener à l'abattoir de la mondialisation », au moment où une « casse sociale aussi sauvage que dans la sidérurgie des années 1980 » se met en place.

L’épidémie se propage

Jean-Marie Le Pen était dimanche à Parçay-Meslay (Indre-et-Loire), à côté de Tours, pour un banquet patriotique qui a rassemblé 700 personnes et de nombreux cadres frontistes comme Jean Verdon, président du groupe FN de la région Centre, les Conseillers régionaux Philippe Loiseau, Jacques Dautrême, Michel Hubault, Jean-Lin Lacapelle, Véronique Jamet, Armelle Gantier, Miguel de Peyrecave, les conseillers municipaux Marie-Christine Toutay, Mme Lemaître et M. Chassier. La petite centaine de contre-manifestants qui beuglaient des slogans de haine ont été fermement tenus à l’écart par les forces de l’ordre qui n’ont pas hésité à leur distribuer de nombreux PV pour « entrave à la circulation ». Lors du point presse précédant ce rassemblement, le candidat à la présidence de la République a bien sûr évoqué le drame de Marseille et plus largement la situation des banlieues. « Un scénario a été élaboré, si on voit brûler un ou deux bus par jour, c'est qu'il y a une stratégie de tension, un scénario de provocation », a-t-il déclaré, notant qu’involontairement les médias « suscitent des vocations ». « La police doit recevoir des ordres pour agir en état de légitime défense contre ceux qui l'attaquent, y compris par des tirs à balles réelles. Un cocktail Molotov c'est une arme par destination », a encore relevé Jean-Marie Le Pen. Interrogé par un journaliste sur le « profit » qu'il pouvait tirer de ce « scénario de tension », le candidat à la présidence de la République a manié la métaphore médicale : « quand il y a des épidémies de grippe, les médecins profitent du développement de l'épidémie ».

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